la fuite

 

Après l'orage, La terre chaude et mouillée fume,
au paysage s'accrochent des écharpes de brume
Les oiseaux semblent se taire sur mon passage,
Mon cœur meurtri se serre sous mon corsage...

La nature cache sa beauté à mon regard désenchanté
Les larmes cette nuit, mes yeux ont encore noyés.
Perdue dans mes pensées, je ne sais où je vais, où je suis
Qu'importe ! Le vent fouette mon visage, je fuis...

Droit devant moi, sans me retourner, je marche,
Puis-je au bout du chemin trouver un peu de paix...
Que la fatigue me terrasse et de ma pensée arrache
Cette douleur, cette faute non commise, pour laquelle je paie

De victime je suis devenue pour toi mon aimée, coupable !
Ta haine, chaque jour sans relâche, m'engloutit et m'accable...
Mon enfant chérie... je t'aime

Françoise-Michèle
Mai 2008

 

 

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